Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
le 23/11/2008 à 22h41
On se souvient que Nicolas Sarkozy n'avait pas " pu " rencontrer le Dalaï Lama lors de sa venue en France cet été et avait alors fait savoir qu'il le recevrait le 10 décembre à Paris, en compagnie d'autres prix Nobel de la Paix. Mais le bureau du leader tibétain avait immédiatement fait savoir qu'il devait se trouver à cette date à Gdansk à l'occasion des cérémonies du 25e anniversaire de l'attribution du prix Nobel de la Paix à Lech Walesa en 1983. Alors une nouvelle solution a été trouvée : Si tu ne vas pas à Sarkozy, Sarkozy viendra à toi... Le chef d'Etat français se rendra donc le 6 décembre en Pologne pour rencontrer le leader tibétain. D'ailleurs ça tombe bien, il y a un sommet franco-polonais organisé à la même période ; le président français va pouvoir en profiter pour convaincre la Pologne de ratifier le traité de Lisbonne comme elle s'y était engagée il y a quelques mois. Mais ce que Nicolas Sarkozy n'avait apparemment pas prévu c'est que son homologue Lech Kaczynski ne sera pas en Pologne a cette date puisque lui même passera la semaine en Asie...
Etre fière de ses origines ?
le 17/11/2008 à 17h21
Bon appétoussaint
le 11/11/2008 à 11h01
Avant de parler du 11 novembre, une dernière petite note sur la Toussaint.
En photo ci-dessus, les plats traditionnels du jour. Bon, d'accord, ce ne sont pas vraiment des plats et ils ne sont pas vraiment traditionnels non plus, la plupart des gens avec qui j'en ai parlé n'en ayant jamais mangé, mais on en trouve à la sortie de tous les cimetières de Varsovie (et à d'autres occasions aussi).
En haut, on trouve les obwarzanki, sorte de petits gros bretzels légèrement sucrés et présentés sous forme de collier.
En bas, ce sont des pańska skórka ("peau du Seigneur" selon la traduction d'une de mes élèves). Ça ressemble à du nougat (pour la texture) sans aucun fruit sec et avec un goût de rose.
Qu'on soit béni ou qu'on soit maudit, on ira
le 02/11/2008 à 23h21
Tombe au cimetière de Powązki
Comme il y a deux ans, j'ai respecté la tradition de la Toussaint en me rendant, avec des milliers de Varsoviens, au cimetière de Powązki.
Mais autant la première fois j'avais été émerveillée par toutes les bougies et pas l'ambiance si particulière, autant cette fois j'ai surtout été choquée par le comportement des badauds, criant, flashant et téléphonant à tout-va...
Je crois que je suis vraiment en train de perdre mon statut de touriste pour celui de résidante... Du coup, je n'ai pas fait beaucoup de photos, mais je les rajoute à l'album de l'année dernière.
Métrpolit'trois
le 31/10/2008 à 22h41
Bien vu, Zeb. La couleur du plafond change tout au long de la journée.
J'en ai d'ailleurs profité pour remettre les photos dans l'ordre chronologique: la première (verte) a été prise avant midi, la seconde (bicolore) quelques heures plus tard et la troisième (ci-dessus) aux environs de 20h.
Métropolit'deux
le 29/10/2008 à 11h21
Et j'ai oublié de vous dire ce qui est le plus intéressant à propos de cette station... Etes-vous assez observateurs?
Metropolite
le 25/10/2008 à 23h21
Les spécialistes de la construction et de l'exploitation des lignes de métro, réunis en avril dernier à Copenhague, au Danemark, ont attribué le prix de la plus belle et la plus fonctionnelle station à Plac Wilsona (Place du président Wilson) de Varsovie. Inaugurée en 2005, cette station, qui se trouve dans le quartier résidentiel de Zoliborz, est aussi celle que préfèrent les Varsoviens.
"Je suis heureux que nos efforts soient récompensés, même si le réseau métropolitain de la capitale polonaise compte parmi les plus courts au monde", a déclaré l'architecte Andrzej Choldzynski, l'auteur du projet de la station Plac Wilsona.
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105 = 25 = 1
Voilà le drôle de calcul qui tournait dans la tête des Varsoviens aujourd'hui.
Après des premiers plans établis en 1903 et 25 ans de construction, l'unique ligne de métro de Varsovie est enfin achevée; les trois dernières stations ont été inaugurées aujourd'hui. Il faut dire qu'à l'image de l'histoire de la capitale, celle de son métro a été passablement perturbée.
Il a fallu attendre 1925 pour que la Pologne enfin indépendante relance le projet établi plus de vingt ans auparavant lorsqu'elle faisait encore parti de l'Empire russe. Il était prévu de construire deux lignes de pars en pars de la capitale mais le chantier qui devait débuter en 1929 a été stoppé net par la Grande Dépression.
Dix ans plus tard, les travaux pourtant bien avancés sont à nouveau mis en pause à cause de la guerre, puis complètement abandonnés à la libération au profit d'un train aérien, plus adapté au budget de la ville détruite. C'est peu après que le président polonais Boleslaw Bierut a refusé le métro proposé en cadeau par Staline, au motif que le réseau de tramway était suffisant (le cadeau a alors pris la forme du Palais de la Culture).
La guerre froide et ses stratégies militaires ayant remis le projet sur le tapis, les travaux ont redémarré sur la rive gauche de la Vistule. Mais la mort de Staline en 1953 et le réchauffement des relations Est-Ouest ont encore une fois remis les compteurs à zéro, les tunnels déjà creusés étant transformés en caves à vin ou inondés.
A la fin des 30 glorieuses, les plans sont ressortis des placards, une date d'inauguration est fixée, mais l'argent manquant, le Bureau politique du Parti communiste décide d'enterrer définitivement le projet (et pousse même jusqu'à rendre le sujet tabou).
Il faudra attendre l'arrivée au pouvoir du général Jaruzelski en 1981 pour réentendre parler du métro mais le projet tournera au ralenti faute de moyen financier.
Si on rajoute à cela les difficultés d'appropriation du projet par le nouveau pouvoir après la chute du communisme, on comprend qu'il ait fallu attendre le 7 avril 1995 pour que les premières stations soient inaugurées dans le sud de la ville.
Aujourd'hui, suite à l'ouverture des dernières stations au nord, la ligne en compte 23 (même pas une par année), plus 2 qui n'existent que sur les plans.
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Le polonais sans peine - leçon 2
le 11/10/2008 à 16h01
Cosmopolite
le 09/10/2008 à 17h01
Le polonais sans peine...
C'est quand même sympa les villes cosmopolites comme Varsovie, on ne sait jamais à quoi s'attendre...
Et c'est comme ça qu'on se retrouve à parler français avec un mexicain pour finir par fredonner la version allemande de Mexico....
Nouveau colocataire
le 03/10/2008 à 16h01
Jamais deux sans trois
le 20/09/2008 à 23h01
C'est drôle, quand on y pense....
Je suis venue en Pologne pour un emploi
et ma première année a été plus que chaotique dans ce domaine...
Je suis restée en me basant qur le cercle social que j'avais finalement réussi à me créer
et ma seconde année a ressemblé à des montagnes russes sentimentales...
Cette fois, je suis restée par manque de temps et de motivation pour chercher autre chose
et je me demande ce que ça m'annonce pour ma troisième année...
Et ça continue
le 18/09/2008 à 16h41
Ras le bol !
Cyclisme - Tour de Pologne
Les coureurs engagés sur le Tour de Pologne ont fait le choix d'arrêter collectivement la course à moins de 5 kilomètres de l'arrivée de la 4e étape. Les conditions climatiques exécrables et le caractère tortueux du circuit rendaient en effet le final très dangereux.
[...]
Au terme d'une longue étape de 240 kilomètres, le peloton a brutalement stoppé son allure à l'entrée du circuit final dans Lublin. En cause, la météo, absolument épouvantable (il n'a pas fait plus de huit degrés tout au long de la journée et la pluie, glaciale n'a pas cessé une minute de tomber) qui a aggravé les défauts du tracé. On se serait cru au mois de janvier...
[...]
Malheureusement, les protagonistes ne sont peut-être pas au bout de leurs peines. Vendredi, l'étape reine mènera les coureurs à Zakopane. Ce mercredi, quelques flocons de neige sont tombées dans la matinée, avec un mercure flirtant péniblement avec les 5 degrés en plein après-midi. Le peloton va adorer ça...






Les autorités polonaises ont promis pour 2013-2015 la réalisation d'une deuxième ligne, perpendiculaire à la première. Elle devrait compter 28 stations (sur une longueur de 31 kilomètres). Mais le projet est d'ores et déjà confronté aux éternelles difficultés financières : l'offre la moins chère représente le double de ce qui a été inscrit au budget initial... 





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